Fin décembre, ce moment de l’année où la fatigue accumulée depuis les vacances d’été finit par remonter. Décembre, les décorations de Noël, les festivités, les réceptions à répétition. Et puis, le 27 décembre arrive, l’œil déjà tourné vers ce que nous réserve l’année suivante.
J’ai demandé à l’IA de me donner un aperçu de 2026. Bon. Pas évident tout ça. 2026 ne serait pas une année de continuité, mais une année de rupture et de reconstruction.
Février. On pose la première pierre d’une nouvelle réalité, Saturne et Neptune à l’œuvre.
Avril. Le rythme mental s’accélère brutalement, merci Uranus.
L’été. On reprend confiance, on ose s’afficher, Jupiter entre en Lion.
Allez savoir.
Ailleurs, j’ai vu que le 20 février 2026 serait à encercler à l’encre rouge. C’est dit. La fin d’un vieux monde et le début concret d’un nouveau, rien de moins.
Selon Gemini, on assisterait à l’effondrement de structures politiques et sociales à bout de souffle, remplacées par de nouvelles idéologies. Un grand ménage annoncé. Les illusions tomberaient, et seuls les projets dits solides survivraient.
Ou alors, c’est simplement notre besoin périodique de croire que quelque chose va enfin changer.
Je vous fais peur, hein ?
J’ai le pressentiment que ce sera une année extraordinairement rock and roll. Les préoccupations mondiales vont s’intensifier, et les conflits à Gaza et en Ukraine risquent de se prolonger.
Bon. Je me déprime moi-même.
Et vous, vos attentes, vos projets, ça se situe où ? Les amours, le boulot, la santé, la retraite ? Les vacances sont-elles déjà planifiées ? Avoir ou non un enfant ? Déménager ou rester là ?
Je vous souhaite du bon temps. Malgré tout.
Sérieusement. Amusez-vous pendant qu’on peut encore faire semblant de savoir où l’on va.
Bonne année !
(Illustration: Gemini3)


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